Une de plus.

Une de plus.
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Fans ou pas de TH,


___________________________________________,,_,_
_--J'ai l'originalité de vous annoncer la création ,,_
__d'une nouvelle fiction yaoi fantastique sur les __
__
plus célébres twins, j'ai nommé Bill et Tom.-,,,,
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______________________'__,____,_____,_,,_,,_____,,_,_
_--Lâchez si vous en avez envie, vos impressions,,,_
_.Cette fic je l'écris d'abord pour vous, puis ensuite._
_,,-._Pour moi. J'vous souhaite bien du plaisir !,..,.-_
______________________,___'____,,_,_,,_,___,_,__,,,,__





[Si vous voulez être prévenues ...]

# Posté le samedi 05 janvier 2008 14:19

Modifié le vendredi 11 avril 2008 12:01

Partie 1

Partie 1
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«- MONSIEUR KAULITZ !
- AAH !


Je sortis de mes rêves en sursautant. Les yeux rageux de mon prof me fixaient.

- Pouvez-vous répéter ce que votre camarade vient d'expliquer, à juste raison.

Il prononça ces mots en désignant, au premier rang, la rousse aux lunettes jaunes, qui me souriait de ses dents entourées de fil dentaire. Arf'. La chouchoute du prof se retourna imédiatement au regard noir que je lui lançai.

- Euuh... Non monsieur, je n'sais pas.

Il n'était pas rare que je m'endorme lors des cours de biologie. Honte à vous si vous croyez que je le fait exprès. C'est juste que mon attention diminue disons, voir disparait. Mr Schollock me foudroya du regard, avant d'esquiser un petit sourire moqueur et réjoui.

- Je m'en doutais, répondit-t'il. Vous viendrez me voir à la fin de l'heure. Bien reprenons. Comme l'a parfaitement expliqué Miss Tiyère, [sourire de la rousse] les cellules phagocytaires renferment une multitudes de bactéries. Elles sont donc attirées vers elles grâce aux réactions chimiques de ces dernières ...

Il pourrait parler normalement ? Je recommencais mes baillements, à la recherche d'un objet qui m'aiderait à garder les yeux ouverts. Niette. Je ne trouvai pas. Le cours continuait, mais ne se temrninait pas, j'avais l'impression que ça faisait des dizaines d'années qu'on était enfermés dans cette classe qui sentait le poisson disséqué. Si ce soir-là ce n'était pas les vacances, je songerait à la fin de ma vie.


[...]



Nouveau réveil. Je sursautai à nouveau avant de comprendre que c'étaitcette fois-ci la sonnerie qui m'avait réveillé. Je balancai mon sac sur mes épaules et me dirigeai, pas pressés, vers la sortie.


- Mr Kaulitz ..?

J'l'avais oublié lui. Je retournai sur mes pas, devant le bureau de cette sal'té de prof.

- Oui ? répliquai-je avec insolence.
- Je voulais vous faire part, Tom, que je prend part à vos incompréhensions et c'est pour cela que vous n'aurez point de punitions ce jour-ci.

J'hallucine ? Il vient d'me dire qu'il compatie ?

- Merci m'sieur !

Je m'apprêtais à repartir lorsqu'il continua :

- En revanche, j'ai préparer quelques fiches sur les chromosomes spécialment pour vous, car je sais que, du fond de votre coeur, vous voulez à tout pris progresser ! N'est-ce pas !?
- Quoi !


Ecoeuré, je regardais tour à tour la douzaine de feuilles sur le bureau et mon prof qui se frottait les mains. Je lui arrachai ses copies et partis vitesse grand V dans le couloir, lançant un «- Adieu !» méprisable.


[...]



Les deux heures de cours qu'il me restait se passèrent tranquillement. Je regardais dehors, le soleil en ce 22 juin, qui me rappelait la maison. Dans quelques heures j'y serais. Juste le temps de prendre la route vers Loitsche, de quitter cet internat horriblement ... ennuyant. J'avais hâte de tous les revoir, M'man, P'pa, et surtout Bill, mon frère jumeau. Il me manquait atrocement. Lui ne m'avait pas suivi ici, à Basel, pour suivre ses études, il était resté près de notre ville. Ca faisait un an que j'étais parti, un an de trop. J'avai eu du mal à tenir jusque là. Au début, je les appelais tous les jours. Puis Bill est devenu plus distant. Oui c'est ça, distant. Il ne répondait pas à mes messages, ne parlait presque pas quand je l'appelais. Mais ce soir tout redeviendrais comme avant.


[...]



Il était quinze heures treize. Mon train était censé arriver dans quatre minutes. Mes bagages étaient encore plus lourde qu'à l'allée. Je souriais,sans vraiment savoir pour quoi. J'étais heureux, simplement heureux.


«- Mesdames et messieurs, votre attention s'il vous plaît : Le train numéro 493 en direction de Berlin est entré en gare. Nous vous invitons à rejoindre vos places et à patienter jusqu'au départ, notre compagnie vous souhaîte un agréable voyage. »


Le coeur battant, je montai ces quelques marches, quittant le quai, que je ne retrouverais que dans quelques mois.

Je ne tardai pas à m'endormir.

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J'veux vos avis !!

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# Posté le mercredi 09 janvier 2008 10:20

Modifié le jeudi 31 janvier 2008 12:30

Partie 2

Partie 2
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«- Entrée en garre de Artkolh, entrée en garre de Artkolh ...»

Je m'étirai. Trois heures que j'étais dans c'fichu train. C'était le dernier arrêt avant Loitsche. J'avais hâte d'y être, plus que quelques minutes. Joyeux, je sortis mon portable et envoyai un sms à mon frère.

« Slt Bill! C'était pr confirmer que j'arriverai
bien à 19.10 a la garre!!! J'suis tp content
de vs r'voir ! Tu viens m'chercher? Réponds, a+»


Je trépignais, le front contre la vitre froide, en attendant la réponse de mon jumeau. Je sentis le téléphone vibrer dans mes mains ...

« Slt, pr se soir c pa pocible, je vi1pa
tchéché dsl,stuve mvoir rjoin moi a
22.00 obistro en face 2ché ns. »


Mon sourire s'effaça. Ce message écrit à l'arrache me blessa. Je pensais vraiment que c'était aussi une joie pour lui de me revoir. Apparement non. Il me disait ça comme si on s'était vu la semaine dernière et que c'était une habitude pour nous. J'étais déçu.


[...]



Peu après maman me téléphona. Elle, viendrait m'accueillir à mon retour, avec mon père. J'étais réjoui à l'idée qu'ils faisaientt un effort pour venir me prendre ensemble. Depuis leur divorce, c'était très rare qu'ils fassent des choses tous les deux.



[...]


Je posai mon pied sur le quai, cherchant du regard mes parents. Une petite brune me faisait de grands signes de la main. Ne la reconaissant pas, je me dis qu'elle se trompait surement de personne. Avançant de quelque pas, je sentis une main sur mon épaule.

- Chéri !
- Bienvenue chez toi mon grand !


Le sourire jusqu'aux oreilles, je les enlaçai. Mes yeux se remplissait de joie, ceux de ma mère pétillaient. Mon père me frotta la tête.

- Mais tu as encore grandi ! s'exclama ma mère en reculant de deux pas pour m'admirer. [Hé ! C'est qui l'plus beau ?]

A cet instant, j'avais 16 ans.

- J'suis heureux de vous voir, sincérement, dis-je avec le plus grand sérieux.
- Et nous donc ! Pense-tu ! répliqua mon père jovialement.

Il prit mes sacs et engagea le pas vers la voiture. Je ne pensais à rien, à rien, sauf à Bill. Ce vide grandissait, devenait insuportable, je voulais le revoir, le plus vite possible.


[...]



Pendant le trajet, ils me questionnèrent de tous et de rien, surtout ma mère. Des questions comme «- Raconte nous c'était comment là-bas ?»«- Tu dois avoir faim ! Tu n'es pas trop fatigué ?» ... Le plus drôle c'était quand elle me demandait «- Et dis moi j'espère que tu n'as pas fait le fou avec les filles !» Là, mon père justifiait : «- Mais enfin ! Laisse-le ! Il est grand maintenant !» «- Oui mais je suis sa mère, il peut m'en parler s'il veut ! N'est-ce pas mon coeur ?» J'affirmai d'un hochement de tête en regardant mon père me faire un clin d'oeil. Tout était parfait. Presque parfait. IL manquait Bill.


[...]


De retour à la maison, je m'installai sur mon lit. Fermant les yeux, je repensais au message de Bill. Je ne m'ennuyais pas, loin de là, mais j'attendais avec impatience ces 22 heures.

A neuf heures trentes, je descendit de ma chambre rejoindre mes parents. Papa partait, il rentrais chez lui. ne fois seul avec ma mère je lui demandai :


«- Dis m'man ?
- Oui chéri ?
- Pourquoi Bill... Fin j'veux dire ....
- Tu aimerais savoir pourquoi il ne nous a pas accompagnés c'est ça ?
- Euh ... Oui.
répondis-je le coeur serré.
- Eh bien, Tom, ton frère a changé. Physiquement comme mentalement. Il ne faut pas que tu t'en fasses, moi aussi j'ai mis du temps à comprendre ce qu'il se passait chez lui, il a changé, c'est tout. Ne sois pas déçu, ça reste le même, dans le fond.
- Dans le fond ...
répétai-je, trop bas pour que maman ne l'entende. Je sors, Bill m'a dit de le rejoindre au caffé à 22.00.
- Bien, ne rentrez pas trop tard, je vous laisse de quoi manger dans le four, je sors aussi.
- Okey, bonne soirée !
- Merci mon coeur ! Sois prudent ! »


Elle me déposa une bise sur la joue puis partit se préparer là-haut. J'attrapa ma veste et fila dehors. Il faisait presque nuit. Je traversai la route et poussai la porte pour entrer dans le bar. La fumée m'envahit. J'eu du mal à distinguer le comptoir, puis Bill, adossé à celui-ci, avec deux autres gars. J'avançai en hésitant. Je repris finalement mon souffle avant de lui tapoter l'épaule. Il se retourna.


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Voilà, je me mets à la suite tout de suite, laissez vos impressions.
Aussi dites moi si c'est trop fouilli, fin si c'est pas claire quoi !
Biz' !

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# Posté le jeudi 10 janvier 2008 12:24

Modifié le jeudi 31 janvier 2008 12:31

Partie 3

Partie 3
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Souvenez-vous ... « Je repris finalement mon souffle avant de lui tapoter l'épaule. Il se retourna ...

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«- Ah c'est toi.

Les larmes me montaient aux yeux. Comment pouvait-il être aussi impassible ? Frustré, je répondis :

- T'as l'air heureux de me voir.
- Qu'est-ce que tu t'imagines ? Si, ça m'fait plaisir de t'revoir !


C'est ça, pourquoi n'aie-je pas le droit à un seul sourire ? Il me désigna d'un doigt et s'adressa aux deux autres.

- J'vous présente Tom, un bon ami.

...

Je reste sans voix.

Les deux mecs doivent bien voir la tête que j'fais, ils ont l'air de se demander ce qu'il se passe entre moi et Bill.


- Tom, Gustav et John, continua-t'il, l'air de rien, en les montrant d'un geste de main.
- Je... Enchanté.

Ces trois syllables m'avaient parrues attrocement difficiles à prononcer. Une boule se formait dans ma gorge. Comment pouvait-il me présenter comme un ami ? J'étais juste ça, un ami ? Rien de plus ... Les secondes passaient sans que je réagissais pour autant, on me tendis un siège, je m'affalai dessus. Je sombrais.


[...]



J'me noie dans l'alcool, toujours moins que Bill, avant c'était lui qui m'ramenait à la maison, il ne touchait quasi pas à l'alcool, maintenant il tient plus que moi. Maman avait raison, il avait changé. Il était minuit trente, fallait songé à rentrer. Je me levai, vascillant légérement, puis cherchai Bill du regard, qui était finalement assis par terre à faire des drôles de bruits ... Ah l'alcool ...


- Bon euh ... On y va !? Je vous laisse, j'dois ramener mon frère.
- Okey,
accepta Gustav.
- Ton frère ? C'est ton frère ? s'exclama John, qui devait être plus lucide que les autres.

Réalisant l'erreur que j'avais faite, je rectifiai :

- J'ai dis mon frère ? Non non c'est juste un ... un pote.

C'était juste et uniquement pour Bill que je le faisais, ça m'arrachait le coeur de dire ça ...

- Bon bah on vas rentrer aussi nous, hein Gus !
- Ouaais !!


Je regardai John prendre par le bras le surnmmé Gus, qui ne tenait plus debout.

- Bonne soirée, dit gentillement John.

Il avait l'air sincère. Quelques longues secondes plus tard, ils quittèrent le bar.

J'avais pas vraiment envie de m'occuper de l'ivrogne qu'était à mes pieds, j'en revenais toujours pas. Pourquoi il réagissait comme ça ?


- Euh, tu t'lèves ?

C'était les premiers mots qu'on s'échangeait seul à seul., et c'était plutôt froid comme conversation.

- Ho nooon !! J'veux pas y aller !!

.... --'

- Allez, maman doit s'inquièter.
- Meuuh non !


Je sentais l'alcool à plein nez, même moi je le savais. Et c'était pas la peine de préciser pour Bill, c'était trois fois pire. Mes joues bouillonnaient, et ma tête començait sérieusement à tourner. Je le releva en l'adossant près du comptoir. Je m'appretais à lui passer son bras par dessus mon épaule, pour pouvoir le ramener plus simplement, mais il cria :

- LAISSE-MOI ! J'suis grand, j'veux pas de toi.

Je fus d'abord choqué par ces mots, puis je rentrai finalement dans son jeu, en me disant qu'il avait un peu [j'ai dit un peu ?] trop forcé sur l'alcool.

- Tant pis, je rentre sans toi.

Je me dirigeai faussement vers la porte, quand j'entendis un grand «BOUM»

- Attends mouaaa !


[...]


On avait juste une rue à traverser. Heureusement ! On avait mis rien que six minutes pour sortir et arriver sur le trottoir. Mauvaise surprise, Bill se pencha soudainement pour recracher la bierre qu'il avait bue. J'vous épargne les détails.

- J'ai mal au ventre !
- T'arrêtes de t'plaindre et t'accéléres.
- J'ai mal au veentre !!


Le boulet. Dix minutes plus tard on était presque, devant la porte. Presque. D'un dernier élan, je lance ma main sur la poignée.

- MERDE !
- Oh ! Qu'est-ce que j'entends ?
dit-il sérieusement.

Dans d'autres circonstances, j'aurais éclaté de rire. Il faisait pitié, avec son doigt placé devant son oeil pour me faire part de sa grande indignation.

- Bill ...
- Mouiii ?
- La porte est fermée.
- Oui. 'Faut l'ouvrir ! Pousse-toi j'vais l'faire mouaa !


A bout, je me poussai. Bill fit un grand pas, avant de s'étaler devant la porte.

- Hey ! Tu m'as poussée !
- N'importe quoi !


J'étais indigné. Malgré la scène commique qui se déroulait devant moi. Voyant que Bill s'énervait sur la pauvre poignée, j'ajoutai :

- Fermée, fermée à clé, Bill.
- Ah han !! Bonne nuit alors.


.... -_^

- C'est ça, bonne nuit.

Le saoulé s'affala par terre, contre le mur.

- Bill ... Bill ! Bill ?

Okey. Il dormait. Déjà.

J'avais froid, très froid. Il était bien 1.00, et je caillai. Intelligent comme je suis, je n'avais pas pensé à prendre mon portable.



[...]


Les yeux mis-clos, je tremblais comme une feuille, je ne sentais plus mes jambes, ni mes bras. J'eu difficulté à me lever, il faisait toujours nuit. Essayant de marcher pour me réchauffer, je schouttai dans un objet qui semblai être une pierre. Je tombai dans un cri de douleur.


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Merci pour vos comms.
J'veux vos avis !


P'tit coup d'pub pour une demoiselle qui commence sa fic,
(que je trouve superbement originale) et qui mérite plus
du triple de ses comms, soyez compatissant : clickey
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# Posté le vendredi 11 janvier 2008 12:44

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 13:51

Partie 4

Partie 4
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Souvenez-vous ... « Je tombai dans un cri de douleur...

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Je cru pendant un instant que ma jambe était cassée, je restai sonné quelques instants, secondes ou heures, je ne saurais le dire, voyant les étoiles trournoyer autour de moi. Quand mon esprit se stabilisa, j'essayai coûte que coûte de me relever, mon genou me brûlait, et maintenant j'avais faim, très faim. Je n'avais plus aucune idée de l'heure, mais il devait être bien tard : le bistrot d'en face ouvert normalement jusqu'à 02.30 était fermé.

«- Grfpzhnmzeff ... Rrr ...

Non, ne me demandez pas la traduction, j'avoue que c'est un des rares moments où je ne comprends plus mon frère. Je pensai d'abord le réveiller en lui sautant dessus, mais je me dit qu'il était préférable en ces circonstance de faire plus délicat. Me baissant, grelottant, tremblant de plus belle, je lui tapotai le bras.

- Eh Bill, B-bill ...
- Hein ? Non, quoi ? Pas envie ...


A la suite de ces mereilleux mots, puis d'un grognement dont je n'ai pas retenu la nature, il se retourna dos à moi. Je me relevai, le regardai, puis aperçu un objet brillant suspect dans sa poche.

- Bill la clef ! Putain lève-toi ! La clef Bill !
- Hein quoi ?


Cette fois, il étais presque, bien éveillé. Enervé, je pris ce que je pensais être les clefs de sa poche.

- C'est quoi ça ? questionnai-je avec mépris.

Il me regarda bizarement, comme interloqué, soit il me prenait pour un fou, soit il n'en avait rien à foutre. Peut-être était-il encore légérement d'haute-tens' ...

- Tu vois, tentai-je le plus calmement possible, là, on est dehors, et là, il fait nuit, et là, j'ai faim, j'ai froid, j'ai mal, J'EN AI MARRE !

Niveau calme, j'peux faire mieux.

- Oh ! Je crois que j'ai compris !


Il resta un p'tit moment le doigt sur le menton, avant d'afficher un large sourire béat. --'
Okey, bon j'me calme, j'ouvre la porte, je rentre, je le laisse dehors. Nan, faut pas pousser. J'allai enfin ouvrir, quand l'imbécile qui m'sert de frère m'arrache la clef des mains.


- C'est mou..aa qui ouvre !

Je le regardai quelques secondes avant de laisser échapper un «- Okey,» à peine audible.


[...]


- Euh Bill, t'es sur que...
- NAN ! C'est moi qui fait !
- Oui, j'veux bien mais ...
- C'est moi j'ai dit !
- Putain mais tu m'soules ! La serrure elle est de l'autre côté !


Moment de réflexion, il comprend enfin que la serrure n'est pas en bas à gauche mais au milieu à doite. Des questions ? Oui, on est toujours dehors, oui ca fait exactement 13 minutes que j'attends, car oui, Bill, lui, avait l'heure, ainsi que son portable, mais à part ça, tout va bien.

- Euuh ... Tiens, fais le toi !
- Enfin ! Une bonne idée !


Il se pousse, je lui prends la clef, l'inserre dans la serrure, tourne, ouvre, et pousse la porte. Une bouffée de chaleur m'envahit, j'avais l'impression d'être resté une éternité dans ce froid. J'attrape mon frère par le bras, il vascille toujours, et monte directement me coucher, j'n'en peux plus.

Je dors. Non, je crois dormir. Je n'dors pas. Putain, toutes ces questions qui me traînent dans la tête ... Je ferme à nouveau les yeux.

- Pourquoi Tom ?
- Tu penses qu'il ne t'aime plus ?
- C'est toujours ton frère !
- Méfie-toi ...
- Pourquoi a-t'il honte de toi ?


Au s'cours ! Toutes ces voix qui me trottes dans la tête. C'est un cauchemar ! Je me tourne, me retourne, sans trouver sommeil. Je regarde l'heure, 4.08, wouh t'abuses Tomi, c'est pas une heure pour dormir là. Je me lève, descends en bas, ouvre le frigo et me sers un verre de lait, après me passer un coup d'eau sur le visage, je remonte et me recouche.


[...]


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Un peu plus court ce chapitre,
J'manque d'avis,
Et j'veux les votres !
Merci d'être là !
Tchouss'

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# Posté le dimanche 13 janvier 2008 13:55

Modifié le samedi 19 janvier 2008 11:15